Depuis le labo
Field Notes
Signaux courts depuis @Cyphertux, sélectionnés, pas automatisés.
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Pensées live sur X.
Chronologie GitHub / code du correctif Elements (cache rangeproof), jusqu’à l’incident Liquid du 6 septembre. Patch public dès le 1er ; l’attaque on-chain arrive après.
↗ Voir sur XChronologie on-chain whitehat ↔ Liquid avant le retour de 85 % des fonds : messages, demandes, confirmation du patch, puis restitution. Tout public sur Bitcoin.
↗ Voir sur X3400 BTC repartent vers Liquid. L’adresse des 4000 BTC crée une transaction de restitution ; ~598.5 BTC restent chez le whitehat.
↗ Voir sur XL’enquête sur les 4 000 BTC sortis de Liquid ouvre une piste plus profonde qu’un simple vol de clés : peg-outs, transactions on-chain, code Elements et historique GitHub.
↗ Voir sur XLiquid n’est pas un wallet classique qu’une seule personne peut vider : 15 functionaries, quorum 11/15, peg-outs protégés par PAK, clés isolées hors du serveur du nœud.
↗ Voir sur XCe soir, une dinguerie autour de Liquid : près de 4 000 BTC sortent de sa réserve. Ce collatéral garantit le peg Bitcoin ↔ Liquid, notamment pour que les LBTC puissent être rachetés.
↗ Voir sur XLes BTC de Satoshi bougeront un jour : le marché ne réagira pas seulement au volume. Un papier Wharton sur 1,15M BTC : stock énorme, pas forcément une pression vendeuse instantanée.
↗ Voir sur XJe pense sincèrement qu’un jour les BTC de Satoshi vont bouger. Je n’ai jamais cru aux clés « brûlées ». Un jour, ne rien faire pourrait devenir plus risqué que de les déplacer.
↗ Voir sur XIl a demandé à Claude de lui créer un wallet Bitcoin. Il y a envoyé 12 000 sats. Quelques instants plus tard quelqu’un d’autre les avait déjà dépensés.
↗ Voir sur XBitcoin est probablement assez robuste pour plusieurs décennies de halvings. Mais sa sécurité à très long terme n’est pas garantie par le protocole : elle devra être achetée.
↗ Voir sur X
« La vie privée n’est pas le secret. C’est le pouvoir de se révéler sélectivement au monde. »